Comment ça s'est passé.
Un voyage réalisé avec Asia tentation. Permet d'avoir un bon aperçu des 2 province Malaises de Bornéo (Sarawak et Saba). On comenc par la capitale du sarawak : kutching. Le contraste est étonnant entre l'image très sauvage que l'on se fait de Bornéo et la modernité des villes (n'oublions pas que la Malaisie n'est PAS un pays sous-développé. Kutching est très verte et assez agréable. belle excursion dans l'ile reserve de BAKO où l'on peut voir entre autre des singes Naziques. On a rencontré aussi une vipère verte (mortelle) qui était carrément sur une branche au milieu du santier. Heureusement toute les randonées en jungle se font avec un guide naturaliste ... qui a l'oeuil ! autre coin fantastique à la frontière de la partie indonésienne : Batang Ai. l'hotel est situé sur une ile au milieu d'un imense lac. le paysage est fantastique, surtout le matin quand la brume se lève sur le lac. de là On va (1 heure de pirogueà moteur) dans le coin le plus reculé du lac. une petite visite un peu touristique à un village de la peuplade iban (belle maisons sur pilotis: les long houses) sympa et bon enfant, pas du tout le sentiment de zoo humain qu'on a quand on va voir les femmes giraphes en thailande ou les masai au kenia (expérience un peu pénible. Coté SABA très très belles ballades dans la forêt primaire du mont Kinabalu. dans la réserve de poring on peut se balader sur des passerelles qui vont d'arbre en arbre au niveau de la canopée. c'est aussi dans le coin que l'on peu voir la raflésia (la plus grande fleur du monde). c'est une plante carnivore qui se nourit de mouches : rien de romantique. Fin du voyage à l'hotel Rasa Ria de Kota Kinabalu : le top du top : plage deserte de 3 km, reserve privée ou l'on peut voir de jeunes orang outant, immense terrain de golf (on joue pas mais on allait y regarder les varans qui se prélassent dans les mares...)
Et au final.
Un voyage epoustouflant pour qui aime la nature tropicale (faune et flore). Très beaux marchés exotiques. Beaucoup de temps en déplacement, les centres d'intérêts ne sont pas tout près les uns des autres.