Comment ça s'est passé.
J'ai mis ce carnet sur le site pour pouvoir vous faire découvrir ma ville mais qui pourra également être utile aux membres de passage dans la région cherchant le gite et le couvert. Je suis si cela est possible à votre disposition pour vous accompagner dans la visite de la ville. Des albums concernant la ville accompagneront le carnet mais également des albums sur des lieux environnants. Châlons-en-Champagne, nommée « Châlons-sur-Marne » de la fin du XVIIIe siècle jusqu'à l'année 1995 et d'avril à décembre 1997, est une commune française, préfecture du département de la Marne et de la région Champagne-Ardenne. Malgré l'importance démographique, politique et économique de l'agglomération rémoise, située dans le même département, cette ville moyenne marnaise est préfecture du département (où elle est en position centrale), et de la région. Siège des intendants de Champagne sous l'Ancien Régime, elle est devenue la préfecture par la volonté des révolutionnaires d'effacer l'importance historique de Reims[1], ville des sacres. HISTOIRE Châlons tire son nom du peuple gaulois des Catalaunes, installés sur l'oppidum (enceinte défensive) de La Cheppe dit Camp d'Attila, à 16 kilomètres au nord-est de Châlons. Vers 20 av. J.-C., Agrippa fut chargé par l'empereur Auguste d'établir un réseau routier en Gaule. L'un des axes principaux reliant Milan à Boulogne-sur-Mer, la via Agrippa traverses Châlons (rue de Marne). Au contact du monde romain, les Catalaunes ont quitté peu à peu l'oppidum de la Cheppe pour s'installer sur le site actuel de la ville entre le canal latéral à la Marne et le Nau. L'arrivée de Saint-Memmie, premier évêque de Châlons, se situe après l'édit de pacification de l'empereur Constantin 1er qui date de 313 ap. J.-C. C'est la présence d'un évêque qui permettra à Châlons de ne pas retomber au rang de simple bourgade durant la période mérovingienne (Vème-VIIIème siècles) puis de redémarrer dès le IXème siècle. A partir du IXème siècle, Châlons devient un marché prospère attirant des produits agricoles provenant de distances importantes. Une place fut créée hors de l'enceinte gallo-romaine devenue trop étroite. Durant tout le Moyen-Age, et jusqu'au XIXème siècle, elle porte de nom de Place du Marché au Blé, aujourd'hui Place de la République. L'activité marchande de la ville était si importante que l'évêque avait obtenu en 864, du roi Charles le Chauve, la création d'un atelier monétaire qui fonctionna jusqu'au début du XVIIème siècle. Dès le XIIème et tout au long du XIIIème siècle, la prospérité châlonnaise repose sur la fabrication de draps de laine de haute qualité, vendus dans toute l'Europe par l'intermédiaire des quatres grandes foires de Champagne. Le XIIIème siècle fut l'époque de l'extension maximale de la ville : le tracé des remparts élevé au début du siècle correspond aujourd'hui à l'emplacement des boulevards qui ceinturent la ville. La vie artistique est brillante. Dix-sept édifices religieux sont construits ou reconstruits à cette époque. Le déclin économique est engagé dès le XIVème siècle : la guerre de cent ans et le changement de l'axe commercial qui bascule vers Paris stoppe le développement urbain jusqu'au milieu du XIXème siècle. Au XVIème siècle, sur fond de guerres, Châlons demeure un point stratégique face à l'empire de Charles Quint tout proche. L'évêque perd de son autorité face aux bourgeois du conseil de ville. Au XVIIème siècle, il est supplanté par l'intendant de Champagne, représentant du roi Le dernier des intendants, Rouillé d'Orfeuil (1764-1790), développe une politique visant à faire de Châlons une capitale provinciale. Il entreprend une série de travaux destinés à embellir la ville : hôtel des intendants et cours d'Ormesson, hôtel de ville et Place Foch, théâtre de la Comédie (détruit), réaménagement du cours de la Marne. A la Révolution, Châlons perds son nom historique de Châlons-en-Champagne pour celui de Châlons-sur-Marne. Le nom de "Champagne" rappellait aux révolutionnaires l'ancienne structure féodale du Comté de Champagne qu'il fallait faire disparaître. Au XIXème siècle, le marasme économique frappe la ville. La municipalité voit son salut durant dans l'installation des soldats. En 1801, un premier régimentoute cette période t de cavalerie s'installe dans l'ancienne abbaye de Saint-Pierre-aux-Monts (actuellement cité administrative Tirlet). En 1856, Napoléon III crée le camp militaire de Mourmelon ; puis à partir des années 1870 sont construits plusieurs quartiers d'infanterie, d'artillerie, de cavalerie. A la veille de la guerre 1914-1918, Châlons est l'une des principales villes de garnison française et le siège de l'état-major du 6ème corps d'armée. Les guerres de 1914-1918 et 1939-1945 ont provoqué de nombreuses transformations dans la ville. Malgré la proximité du front, Châlons a beaucoup moins souffert de la Première Guerre Mondiale que de la Seconde Guerre où plusieurs quartiers ont été complètement rasés (rue Grande Etape, Place Monseigneur Tissier). LES HOMMES CELEBRES à CHALONS EN CHAMPAGNE Jean Talon (1625-1694) : Officier militaire émérite, il fut le bras droit du ministre Jean-Baptiste Colbert et son roi Louis XIV. Envoyé en Nouvelle-France par ces derniers comme premier intendant de la colonie, Jean Talon a fait évoluer celle-ci vers une colonie rentable et populeuse. Son action la plus célèbre fut sans aucun doute la venue des Filles du roi afin de créer un équilibre démographique et de favoriser les mariages dans la colonie. Il est considéré comme l'un des "pères" de Québec. Statue Jean Talon près de Notre-Dame-en-Vaux Pierre tombale dans la collégiale Notre-Dame-en-Vaux Maison natale, 17, rue du Lycée Pierre Bayen (1725-1798) Grand pharmacien chimiste savant, membre de l'Institut, Inspecteur général du service de santé des Armées de la République, Pierre Bayen doit être considéré comme le véritable organisateur de la pharmacie militaire qu'il servit pendant 42 ans et comme le détracteur de la théorie du phlogistique. Maison natale de Pierre Bayen, 113 rue Léon Bourgeois. Son père était boulanger et cette maison, datant du XVIème siècle possède encore cette lucarne caractéristique prise dans le toit, par laquelle on montait dans le grenier les sacs de farine. Nicolas Appert (1749-1841) C'est à Châlons-sur-Marne, sa ville natale, que Nicolas Appert apprend son métier de cuisinier et de confiseur. Il s'installe à Paris en 1784. Quelques années plus tard, il découvre qu'en faisant chauffer des aliments à 100 degrés dans des récipients hermétiquement clos pendant un certain temps, on peut les conserver indéfiniment : l'appertisation était née. Pasteur reconnaîtra en lui un précurseur, une grande figure de la science qui a fait progresser l'humanité à laquelle il a tout sacrifié. La statue Nicolas Appert, Place Sainte-Croix Sa maison natale, 16 place Saint-Jean Adolphe Jacquesson ( 1800-1876) Succédant à son père à la tête de la maison familiale de commerce de vins, il inventa en 1844 la capsule métallique et le muselet pour le bouchage des bouteilles de Champagne, remplaçant ainsi la ficelle. Léon Bourgeois (1851-1925) Avocat, théoricien du radicalisme. Elu député de la Marne en 1888 puis au Sénat en 1905, sa longue carrière parlementaire donna naissance à une non moins importante carrière gouvernementale. Il fut notamment président du Conseil en 1895. Titulaire de différents portefeuilles ministériels, il a contribué à la reconstitution des universités, à la réforme primaire et à l'organisation de l'enseignement post-scolaire. Il fit voter les lois sur le repos hebdomadaire, sur les assurances du travail, sur le bien de la famille insaisissable, sur le salaire de la femme mariée. Prix Nobel de la Paix en 1920, il devient Premier Président de la Société des Nations en 1919 et le reste pendant un an. Buste devant les archives départementales cendres dispersées au cimetière de l'Ouest (tombe famille Sellier) Etienne Oehmichen (1884-1955) Ingénieur spécialisé dans les questions d'électricité, il révèle rapidement ses dons d'inventeur lorsqu'en 1916, il rénove les moyens de l'artillerie et perfectionne les chars d'assaut. Il se consacre ensuite à l'analyse du vol animal, ce qui lui permet d'élaborer son premier mécanisme capable de voler. En 1921, il s'envole dans le premier appareil à voilure tournante pendant 1 minute et à 10 mètres de hauteur. En 1935, il fait voler une machine parfaitement sécurisée. A Orly, elle se maintient à 20 mètres au dessus du sol en équilibre parfait et sans aucun organe de pilotage extérieur. Inventeur de génie, son imagination scientifique marque encore tous les hélicoptères modernes. Maison natale, 3 boulevard Vaubécourt Pierre Dac (1893-1975) Chansonnier et auteur français, connu pour ses sketches présentés avec Francis Blanche. Pierre Dac, de son vrai nom André Isaac, débuta dans la chanson en se produisant dans les cabarets parisiens. En 1943-1944, il fut à Londres avec le Général de Gaulle et anima une émission de la BBC. Mais c'est en duo avec Francis Blanche qu'il se fit connaître au music-hall, dans des sketches désopillants d'humour et ravageurs. Membre du "parti d'en rire", rédacteur en chef de l'Os à Moelle, Pierre Dac reste l'une des grandes références dans le domaine de l'humour. Maison natale, 70 rue de Marne Sites et Monuments Hôtel de Ville Façade représentative de la période néo-classique de la fin du 18ème siècle. Une plaque rappelle que le Soldat Inconnu Américain y fut désigné en 1921 Porte Sainte-Croix Un temps appelée Porte Dauphine, fut à l'origine une porte commandant une des entrées de la ville. Fut dédiée, à son arrivée en France, à Marie-Antoinette, qui épousait le futur roi Louis XVI Ancien Hôtel des Intendants de Champagne (18ème s.) Aujourd'hui Préfecture de la Région Champagne-Ardenne et Préfecture de la Marne. Une partie des bâtiments et de la cour d'honneur furent construits au 18ème s. Le 22 juin 1791, au retour de Varennes, Louis XVI et la famille royale y passèrent la nuit avant de regagner Paris. Le premier Préfet de la Marne, Bourgeois de Jessaint a occupé sa fonction de 1800 à 1838. Couvent Sainte-Marie A l'origine destinée à l'enseignement des jeunes filles, cette imposante construction du 17ème siècle devint Grand Séminaire au 19ème siècle. La restauration engagée par le département de la Marne met en valeur une architecture classique qui allie harmonieusement la pierre, la brique et la craie. Le Prieuré de Vinetz Occupée au 17ème siècle par des moines de l'ordre des Récollets, la propriété fut cédée à des religieuses bénédictines provenant du prieuré de Vinetz, près de Saint-Martin-sur-le-Pré. La Chapelle, dont la façade est un chef d'œuvre architectural date de la fin du 17ème siècle. Agrandis à la même époque, les bâtiments se caractérisent par une construction en craie sur rue, et à pans de bois sur cour. Restauré par le Département de la Marne, l'ensemble s'ouvre sur le forum de l'Europe, une vaste place dallée symbolisant les pays européens. Le couvent des Dames Régentes Le Couvent des Dames Régentes et Ancien Grand Séminaire du XVIIIème, aujourd'hui Ecole Nationale Supérieure des Arts et Métiers. Abbaye de Toussaints Dans la cour, la salle d'honneur voûtée d'ogives est classée monument historique, ainsi que les façades et toitures du bâtiment qui l'enferme Maison dite de la Petite Juiverie Actuellement Office de Tourisme : cette maison de la seconde moitié du 16ème siècle porte un pan de bois aux motifs géométriques très élaborés. Primitivement située rue de la Petite Juiverie, elle fut démontée et rémontée quai des Arts pour être préservée de la rénovation urbaine des années 70/80. Maison Clémangis Située juste derrière Notre-Dame-en-Vaux, la maison Clémangis est une magnifique maison à pan de bois et torchis. Dans ce cadre authentique se tiennent des expositions régulières. Rue de la Marne Elle emprunte le parcours de l'antique voie romaine reliant Milan à Boulogne-sur-Mer, construite dès 20 av. J.-C. par Agrippa. La cité gallo-romaine de Châlons était très peu étendue : le Nau la limitait à l'est ; à l'opposé , la porte Marne, appelée Hémicycle, marque l'emplacement de la limite ouest du castrum romain. En parcourant la rue, on remarque la différence de construction des maisons. Du côté pair, les immeubles n'ont que deux étages et sont bâtis soit en pan de bois découvert, soit en pan de bois crépi. De ce côté, on trouve également, les formes anciennes de maisons à pignon (mur se terminant en pointe). Place de la République A partir du 9ème siècle, Châlons est devenue un marché agricole prospère. Par manque de place dans l'enceinte gallo-romaine, une place fut créée entre les rivières du Nau et du Mau. Durant tout le Moyen-Age et jusqu'au 19ème siècle, elle porta le nom de place du Marché au Blé, puis devint place de la République en 1884. Rue Gobet Boisselle Cette petite rue est bordée de maisons au caractère historique bien connu. A droite au n°2, remarquez cette porte piétonne en plein cintre surmontée d'une cartouche. Elle donne accès à un corps de logis daté du début du 17ème siècle par une inscription portée sur une poutre :"1618. Nous… tous les jours de nostre vie… en Dieu je faictz ma soustenance et l'appui de mon espérance. 1618". Au n° 6 une maison sur encorbellement. L'extrêmité des poutres est moulurée. On peut distinguer des accolades, décor que l'on trouve sur de maisons antérieures à 1550. Rue de Chastillon Anciennement appelée rue de la Bassinerie en raison des bains et étuves publics qui s'y trouvaient depuis le Moyen-Age, la rue prit le nom de rue de Chastillon en 1870. Comme il était fréquent dans les rues du vieux Châlons, une même rue faisait voisiner différents niveaux sociaux. En 1825, rue de Chastillon, des bourgeois occupaient les numéros pairs et des artisans les numéros impairs. LA CATHEDRALE ST ETIENNE Son histoire : Le monument actuel a une histoire très complexe. Il conserve des parties romanes du XIIème siècle (crypte, tour du bras nord). Mais, dans sa majeure partie, il fut reconstruit en style gothique rayonnant. L'abside, le transept et trois travées de la nef étaient achevés en 1261. Puis les travaux avancèrent très lentement. Les chapelles rayonnantes et le déambulatoire furent ajoutés entre 1280 et 1310. La nef fut continuée à la fin du XVème siècle et au début du XVIème siècle. Entre 1628 et 1634, on éleva la façade occidentale (en style baroque) et les deux travées voisines. Cependant, la conception primitive de la nef fut conservée à travers les siècles par les constructeurs successifs, qui ont voulu lui préserver son unité. L'incendie de 1668 fut la cause de gros travaux (voûte de l'abside, charpente de la nef). D'importantes réparations furent effectuées au XIXème siècle (reconstruction de la façade du bras sud). L'intérieur de la cathédrale : A l'intérieur, on admirera particulièrement la nef, entièrement ajourée. Les murs de pierre sont remplacés par d'immenses verrières : les architectes gothiques ont réalisé là une de leurs plus belles œuvres, où l'air et la lumière circulent sans contrainte. La cathédrale de Châlons-en-Champagne a conservé une remarquable parure de vitraux. Les célèbres vitraux romans (XIIème siècle) sont dans le Trésor. Dans l'abside et le bras nord du transept (vert étonnamment présent dans la rose) est conservé un très bel ensemble de verrières du XIIIème siècle. Dans le bas côté-sud se trouve une intéressante série de vitraux de la fin du XVème siècle dans l'esprit du XIIIème siècle. Ceux des bras du transept sud datent du XXème siècle. De très nombreuses dalles funéraires gravées du XIIIème siècle au XVIIème siècle sont incrustées dans le pavage ou relevées le long des murs. Elles se caractérisent pas une grande élégance du dessin. Le tableau le plus intéressant date du XVème siècle. Il représente la consécration de la Cathédrale par le Pape Eugène III, le 26 octobre 1147 (dans une chapelle du chevet). L'extérieur de la cathédrale : La cathédrale est en forme de croix latine et son axe est rectiligne. Elle comprend une nef de neuf travées avec bas-côtés et transept, un chœur à cinq pans précédé d'une travée droite, avec déambulatoire, sur lequel ouvrent les trois chapelles rayonnantes. Deux chapelles carrées flanquent les bras du transept et deux autres chapelles rectangulaires s'inscrustent entre ces dernières et les chapelles rayonnantes. Le portail nord fait saillie sur l'édifice, tandis que le portail occidental offre une façade sans profondeur. La façade du bras nord est remarquable par ses parties vitrées (fenêtres, triforium) qui occupent la surface entre les supports des arcs et des voûtes, de sorte qu'il n'y a pas de murs pleins et que la lumière pénètre à flots. Eglise Notre-Dame-en-Vaux Son histoire Notre-Dame-en-Vaux était une collégiale, c'est-à-dire qu'elle abritait une communauté de chanoines : ceux-ci se réunissaient à heures régulières pour prier, mais ne vivaient pas en commun, ce qui les différencie des moines. Ils possédaient cependant un cloître (voir l'étonnant musée, rue Nicolas Durand où sont conservées plus de 50 statues-colonnes qui en proviennent). L'église abritait aussi la plus importante paroisse de la ville. Au 12ème siècle, elle fut un centre de pèlerinage. Enfin, Notre-Dame-en Vaux abrite la pierre tombale de Jean Talon, premier intendant de la Nouvelle-France, né à Châlons en 1625. L'église actuelle fut commencée avant 1157, en remplacement d'un édifice antérieur, qui s'était écroulé. Sa reconstruction s'est achevée en 1217. Commencée en style "de transition", c'est-à-dire intermédiaire entre le roman et le gothique, elle fut terminée en gothique. Les modifications postérieures sont peu nombreuses (flèches, porches, fenêtre des bas-côtés). Elle fut restaurée au 19ème siècle, grâce à son curé, l'abbé Champenois, qui fit appel à l'architecte Lassus. Notre-Dame-en-Vaux a été classée Patrimoine Mondial de l'UNESCO. L'intérieur de l'église : La nef, du premier âge gothique possède deux galeries de circulation superposées : des tribunes aussi larges que les bas-côtés, puis un triforium à la base des fenêtres hautes (comme les cathédrales de Laon et de Paris). Sur la façade occidentale, les grandes orgues, placées de façon très astucieuse, ne cachent pas la rosace rayonnante (les vitraux sont du 19ème siècle). Les croisillons avec leurs fenêtres basses en plein-cintre et leurs rosaces sont les parties les plus anciennes de l'église ; les trois fenêtres hautes et les voûtes (sexpartites) sont gothiques ; les vitraux ainsi que l'abside datent du 19ème siècle. Sur la tour sud se trouvent deux chapiteaux remarquables. Deux pierres tombales : celles de Jacques, curé de Vavray-le-Petit, décédé en 1295 et celle de Michel Jolly, curé de l'abbaye de Toussaint, mort en 1464. Dans le déambulatoire, à l'entrée de chacune des trois chapelles, deux colonnes supplémentaires légères et élégantes ont permis de diviser harmonieusement les voûtes. Dans la chapelle Nord se trouvent six petits vitraux-médaillons de la fin du 12ème siècle récemment restaurés. Près des fonts baptismaux a été dressée la pierre tombale de Pierre Lanisson, abbé de Saint-Pierre-aux-Monts, qui trépassa en 1532. L'extérieur de l'église : La façade occidentale est encadrée par deux tours symétriques, surmontées de flèches recouvertes de plomb ; entre elles s'ouvre la rose. Coté sud : le porche de style flamboyant abrite un portail de la fin du 12ème siècle, martelé pendant la Révolution. Les chapiteaux sont très beaux et bien conservés. Sur le tympan, on devine le Christ en gloire entre les symboles des quatre évangélistes. Les personnages sculptés sur les statues-colonnes ne peuvent plus être identifiés. Croisillon sud : les sculptures autour des fenêtres et des rosaces sont remarquables ainsi que le petit cadran solaire, en bas. Chevet : De la rue Grande Etape, on peut embrasser d'un seul coup d'œil l'ensemble de l'édifice et ainsi voir la différence des styles successifs ("transition", gothique, flamboyant) qui ne nuit pas à l'unité. On constate aussi que l'église est aussi longue que haute. De la Place Notre-Dame : des ceps de vigne, des grappes et des vrilles sont sculptés sur les piédroits et la voussure du petit portail flamboyant qui date de la fin du 15ème siècle. LE CHATEAU DU MARCHE En bordure de celui-ci, à cheval sur le Nau, "le Petit Chenonceaux", ancien château du marché, bâti sur le Pont des Archers. Cet édifice est l'un des très rares vestiges des fortifications qui ensserraient jadis la cité. La façade Sud, que nous voyons ici au bout de la perspective sur le Nau, fut reconstruite en 1602 et arbore le typique appareil champenois mêlant pierre claire et brique. SE RESTAURER RESTAURANT JACKY MICHEL restauration gastronomique 19 place Monseigneur Tissier 51000 - Châlons en Champagne LES CAUDALIES cuisine française traditionnelle 2 rue de l'Abbé Lambert 51000 - Châlons en Champagne RESTAURANT LES ARDENNES cuisine française traditionnelle 34, place de la République 51000 - Châlons en Champagne AU CARILLON GOURMAND cuisine française traditionnelle 15 bis place Mgr Tissier 51000 - Châlons en Champagne Café Bistrot (Ibis) cuisine française traditionnelle Complexe Agricole - Route de Suippes 51000 - Châlons en Champagne LES ANNEES FOLLES cuisine française traditionnelle 75 rue Léon Bourgeois 51000 - Châlons en Champagne RESTAURANT LE RENARD cuisine française traditionnelle 24, place de la République 51000 - Châlons en Champagne LE PETIT PASTEUR cuisine française traditionnelle 42 rue Pasteur 51000 - Châlons en Champagne LE FLUVIO spécialités étrangères et régionales 18 bis rue Pasteur 51000 - Châlons en Champagne BRASSERIE REPUBLIQUE 19, place de la République 51 000 Châlons en Champagne SE LOGER HOTEL RESTAURANT LE RENARD *** 24 place de la République 51000 Châlons-en-Champagne HOTEL DU POT D'ETAIN ** 18 place de la République 51000 Châlons-en-Champagne HOTEL LE MONTREAL ** Le Mont Héry - avenue du Général Sarrail 51000 Châlons-en-Champagne HOTEL SAINTE CROIX ** 1, bd Hippolyte Faure 51000 Châlons-en-Champagne HOTEL-RESTAURANT IBIS ** Complexe Agricole - Route de Suippes 51000 Châlons-en-Champagne ETAP HOTEL Rue Michel Ménard - Parc d'activités Sud des Escarnotières 51000 Châlons-en-Champagne FORMULE 1 ZAC Ouest du Mont Hery 51000 Châlons-en-Champagne HOTEL PASTEUR ** 46 rue Pasteur 51000 Châlons-en-Champagne HOTEL RESTAURANT CAMPANILE ** RN 44 - Route de Reims 51000 Châlons-en-Champagne