Comment ça s'est passé.
Visite des villes Impériales du 10 Mai 2009 au 16 Mai 2009 – On appelle cette excursion le circuit des villes impériales car chaque villes visités ont été des capitales pendant une certaine période - Le parcours se décompose de la façon suivante arrivée aéroport de Marrakech le 10/5 – départ le lundi 11 mai 09 vers Casablanca – Mardi 12 mai 09 départ vers Rabat visite volubilis et ville sainte puis direction Fes le soir pour installation de 2 jours à l’hôtel – mercredi 13 mai 09 visite de Fes – jeudi 14 mai 09 départ vers Meknes pour visite le matin – départ l’après midi sur Beni mellal avec visite de chute d’eau et installation hôtel le soir – vendredi 15 mai 09 départ sur Marrakech pour 2 jours avec visites. Départ de l’aéroport d’Orly le 10 mai 2009 à 7 heures 20 (heures françaises) décalage de 2 heures avec le Maroc. Arrivée à Marrakech à 8 heures 45 (heures locales). Installation à l’hôtel smara ALKABIR bd Zerktouni à Marrakech – Hôtel 3 étoiles en rénovation à l’extérieur – repas correct – la propreté des chambres laisse à désirer (draps jaune ou gris avec des taches ) l’anecdote est que lors de notre réclamation à la réception on nous a informé que les draps sont propres et que les taches ressortaient en raison du soleil – Après avoir photographier et faire visionner les taches à la réception on a envoyé tout de suite une personne pour changer les draps. Lundi 11 Mai 2009 départ pour Casablanca – Casablanca ad-dar al-baïda en arabe classique – ed-dar el-beïda en arabe dialectal marocain –, littéralement « maison blanche », mais appelée couramment Casa prononcée [kâzâ]) par les Casablancais, est la plus grande ville du Maroc. Capitale économique du pays, elle est située sur la côte Atlantique à environ 80 km au sud de la capitale administrative du pays, Rabat. C’est la première ville et agglomération du pays. Ses habitants se nomment les Bidaouis en arabe, les Casaouis en arabe dialectal marocain et les Casablancais en français. Visite de la mosquée HASSAN II : La mosquée Hassan II est située à Casablanca (Maroc). Planifiée sur le site de l'ancienne piscine municipale, sa construction a débuté le 12 juillet 1986 et son inauguration a eu lieu le 30 août 1993. Le parvis de la mosquée peut accueillir 120 000 fidèles et la salle de prières 25 000 fidèles. C'est la 3e plus grande mosquée au monde, après La Mecque et celle de Médine . Construite sur la mer, celle-ci possède un minaret de 200 m de haut, ce qui est en fait l'édifice religieux le plus haut du monde. Des artisans recrutés dans toutes les villes du royaume avaient sculpté 53 000 m² de bois et peint plus de 10 000 m² de zellige (céramiques) pour la mosquée Hassan II. La stabilité des ouvrages de protection à la mer s'est avérée insuffisante, d'importants travaux de renforcement de l'endiguement sont en cours depuis octobre 2006. Un toit ouvrant de grande dimension, permet selon le vœu d'Hassan II de relier cet édifice à l'air, considéré comme l'un des trois éléments bénéfiques à la vie, avec la terre et l'eau. Conçue par l'architecte Michel Pinseau, elle a été édifiée par le groupe français Bouygues, la maîtrise d'ouvrage étant assurée par sa filiale marocaine l'entreprise Bymaro. Visite des quartiers de Casablanca en mini bus et d’une église Arrêt sur la place du Palais de justice et de l’ambassade de France avec la statue du maréchal LYAUTEY. Louis Hubert Gonzalve Lyautey (17 novembre 1854 à Nancy - 27 juillet 1934 à Thorey) est un militaire français, officier pendant les guerres coloniales, résident général au Maroc en 1912, ministre de la guerre lors de la Première Guerre mondiale, puis maréchal de France en 1921, académicien et président d'honneur des Scouts de France. Sa devise, empruntée au poète anglais Percy Bysshe Shelley, est restée célèbre : « La joie de l'âme est dans l'action. » Au Maroc, il fut chargé en mars 1907 d'occuper Oujda, en représailles de l'assassinat à Casablanca du docteur Mauchamps ; il réprima ensuite le soulèvement dans la région des Béni-Snassen en novembre 1907, et fut nommé haut-commissaire du gouvernement pour la zone marocaine occupée dans la région d'Oujda. En mars 1912, la convention de Fès établit le protectorat français sur le Maroc, dont Lyautey fut le premier résident général. Il entreprit la « pacification » du Maroc, malgré le début de la Première Guerre mondiale. C'est en tant que résident général qu'il laissera une trace profonde dans la société et l'urbanisme marocain. Attaché à la culture locale comme l'écrivaine Isabelle Eberhardt dont il fut proche, il édicta plusieurs lois visant notamment à protéger les centres anciens des grandes villes (les villes coloniales seront construites à la périphérie des médinas) ou à établir des règles strictes laissant aux Marocains des espaces de liberté (interdiction pour les non-musulmans de pénétrer dans les mosquées). Pendant la Première Guerre mondiale, Lyautey fut ministre de la Guerre dans le gouvernement d'Aristide Briand, entre décembre 1916 et mars 1917. Il retourna ensuite au Maroc, et fut fait maréchal de France en 1921. Mais, sous le gouvernement de Paul Painlevé, il se vit retirer le commandement des troupes engagées contre la rébellion d’Abd-el-Krim qui fut confié à Philippe Pétain. Lyautey démissionna et rentra définitivement en France en 1925. Lors de son passage au Maroc, il avait affirmé que « la France se doit d'être une grande puissance musulmane ». Il avait également averti, dans la préface à la traduction française du Mein Kampf de Hitler : « Tout Français doit lire ce livre ». Il ne s'agissait nullement d'une approbation, bien sûr, puisque la traduction avait paru contre la volonté d'Hitler qui n'avait aucune envie que les Français fussent informés de ce qui les attendait, mais d'un avertissement sur ce le danger que représentait Hitler pour la France. Il jugeait ainsi son œuvre au Maroc : « Au fond, si j'ai réussi au Maroc, dans la tâche que le gouvernement de la République m'avait confiée là-bas, c'est pour les raisons mêmes qui me rendaient inutilisable en France [...] J'ai réussi au Maroc parce que je suis monarchiste et que je m'y suis trouvé en pays monarchique. Il y avait le Sultan, dont je n'ai jamais cessé de respecter et de soutenir l'autorité [...] J'étais religieux, et le Maroc est un pays religieux [...] Je crois qu'il n'y a pas de vie nationale possible et prospère, et naturelle, qui ne fasse sa place au sentiment religieux, aux disciplines religieuses [...] Je crois à la bienfaisance, à la nécessité d'une vie sociale hiérarchisée. Je suis pour l'aristocratie, pour le gouvernement des meilleurs [...] J'ai vu qu'il y avait des écoles où allaient les enfants de telles classes, d'autres écoles où allaient des enfants d'autres milieux et qui ne se mélangeaient pas [...] J'ai respecté tout cela, à la fois parce que cette soumission au fait fortifiait ma propre politique et parce que mes propres convictions m'en montraient la légitimité et la noblesse [...] Mais tout cela m'eût été impossible en France [...] Et c'est pour cela que je n'aurais peut-être pas réussi à Strasbourg. » Installation hôtel ANFA de Casablanca bd les almohades – aucun souci avec la chambre – repas correct Mardi 12 mai 2009 départ pour RABAT Rabat (en arabe : (ar-Ribat)) est la capitale politique et administrative du Maroc. Elle est située sur le littoral Atlantique du pays, sur la rive gauche de l'embouchure du Bouregreg, en face de la ville de Salé. Elle comptait 628 000 habitants et 1 614 000 pour l'agglomération au recensement de 2004 (3 123 595 habitants pour l'ensemble de la grande région de Rabat , la région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaër). Des peuplements sont attestés sur le site de Rabat depuis l’Antiquité. La ville à proprement parler a été fondée en 1150 par le sultan almohade Abd al-Mumin ; il y édifia une citadelle (future Kasbah des Oudaïa), une mosquée et une résidence. C’est alors ce qu'on appelle un ribat, une forteresse. Le nom actuel vient de Ribat Al Fath, « le camp de la victoire ». C’est le petit-fils d'al-Mūmin, Ya'qub al-Mansūr, qui agrandit et complète la ville, lui donnant notamment des murailles. Par la suite, la ville a servi de base aux expéditions almohades en Andalousie. Elle entra dans une période de déclin après 1269, quand les Mérinides choisissent Fès comme capitale. En 1609, suite au décret d’expulsion de Philippe III, des milliers de Mauresques trouvèrent refuge dans la ville. Il a fallu attendre les Alaouides pour que la ville se revitalise. En 1912, Lyautey fait de Rabat la capitale du protectorat du Maroc et le siège du résident général. En 1956, lors de l’indépendance du Maroc, la ville resta capitale. Visite extérieur du Palais Royal Visite du Mausolée de Mohamed V mais juste de l’extérieur car sur place impossible de pénétrer en raison d’ une visite officiel d’un émir arabe. Visite des jardins et la Kasbah des oudayas La Kasbah des Oudaïa est un petit quartier fortifié situé à Rabat (Maroc). Ce fut à l'origine une petite forteresse érigée par les Almoravides pour lutter contre les tribus Bouraghouata. Toutefois son histoire ne débute qu’avec les Almohades qui en font un ribat surplomblant l'embouchure de l'oued Bou Regreg qu’il nomme Mehdiya. Le site tomba en désuétude après les Almohades et c’est l’arrivée des Morisques d'Andalousie qui va le faire renaître. La Kasbah allait être restaurée et renforcée. La dynastie alaouite va à son tour entreprendre des travaux d’aménagement du site entre 1757 et 1789 puis entre 1790 et 1792. Toute cette histoire agitée du site transparaît à travers les monuments qui composent la Kasbah des Oudaya telle l’enceinte almohade et sa fameuse porte monumentale (Bab el Kébir) un des emblèmes de l’architecture almohade, la mosquée connue sous le nom de Jamaa el Atiq, l’enceinte alaouite et la maison princière dressée à l’ouest et l’ouvrage militaire borj Sqala. Départ après midi pour visite du site de Volubilis Volubilis est une ville antique romaine située sur les bords de Oued Khoumane, rivière de la banlieue de Meknès (Maroc), non loin de la ville sainte de Moulay Idriss Zerhoun où repose Idrîs Ier. Le nom de Volubilis du site serait dû à l'abondance de la plante. Le nom berbère de la ville est Walili, Oualili, ou Walila qui désigne la fleur de liseron. La ville vivait du commerce de l'huile d'olive. On retrouve dans les ruines de nombreux pressoirs à huile. Le site de Volubilis est occupé dès le Néolithique, mais il se développe surtout à l'époque maurétanienne au IIIe siècle av. J.-C.. La cité est gérée par un conseil de suffètes, des magistrats suprêmes, comme à Carthage. Elle s'installe sur l'oppidum, formé des futurs quartiers du sud et du centre. Elle est protégée par une enceinte en brique crue, avec des maisons de même matière à l'intérieur. Peu avant l'invasion romaine, un tumulus est élevé sur l'angle Nord-Est de l'enceinte. C'est certainement un cénotaphe (monument érigé à la mémoire d'un mort). En 42 ap. J.-C., l'empire romain annexe le royaume de Maurétanie Tingitane (de Tanger), après l'assassinat par l'empereur Caligula du roi maurétanien Ptolémée. Volubilis devient la capitale régionale de l'administration romaine, avec le statut de municipe. Elle se range alors résolument dans le camp des romains en créant une milice qui contribue à l'anéantissement des révoltes contre l'Empire. Un forum, quatre édifices thermaux publics et des maisons sont construits. Un aqueduc apporte l'eau des sources du Djébel voisin jusqu'à deux fontaines publiques, les thermes et les maisons. Deux puits et une citerne complètent ce réseau. Les maisons se couvrent de toits à double pente en tuiles romaines. Un temple avec ses lieux d'offrandes et de sacrifices se construit sur les pentes du tumulus. En 168-169, la construction est limitée par l'édification d'un rempart percé de huit portes, chacune encadrée par deux tours. Des édifices publics sont agrandis, d'autres sont bâtis. Des maisons richement décorées de mosaïques sont dotées de thermes privés. On trouve de nombreuses installations commerciales et artisanales. Un portique borde le decumanus maximus (voie principale) depuis la porte de Tanger jusqu'à l'Arc de Triomphe, dédié à Caracalla pour le remercier d'avoir donné la citoyenneté romaine aux habitants libres de l'empire (édit de Caracalla, en 212), date de 277. Ces faveurs garantissent une grande prospérité pour les grandes familles, c'est un période de grands projets architecturaux qui marque l'apogée de la ville. Vers 285, les fonctionnaires romains quittèrent la région pour se replier sur Tanger. Le retrait des Romains se traduisit aussi par des changements de mode de vie. L'aqueduc n'était plus correctement entretenu et la ville se déplaça : les habitants abandonnèrent les parties hautes pour se rapprocher de la rivière. L'invasion des Vandales, venus d'Espagne en 429, marqua la fin de la période romaine. Vers 600, l'habitat se replie progressivement sur la pente ouest, à l'intérieur d'une enceinte réduite. Les fortifications sont prolongées du côté de l'oued Khoumane. On construit les nouvelles maisons et le nouveau rempart avec des blocs prélevés sur les édifices des autres quartiers. En 681, la conquête islamique se répandit dans tout le Maghreb. Les Abbassides installèrent une garnison à Volubilis. En 789, Idrîs Ier, un descendant de Hasan et de `Alî, le gendre du Prophète, s'enfuit pour échapper aux persécutions abbassides. Il s'installa à Volubilis, (re)devenue Walila. Avec la fondation de Fès par Idrîs II (808), Volubilis perd encore de son importance en abandonnant son rôle de capitale. C'est le début du déclin inexorable de la ville. En 818, Volubilis accueille des Andalous chassés de Cordoue. Ceux-ci s'installent en bordure de l'Oued. La ville romaine sert de carrière pour les matériaux de construction. Les guides locaux racontent que le site n'a été complètement abandonné qu'après le séisme de 1755 à Lisbonne. Le site a été occupé de façon permanente jusqu'au XIIe siècle assurément. La cité a été partiellement fouillée depuis 1915, sous le protectorat par des archéologues français et marocains. Aujourd'hui, ce sont 40 hectares de vestiges qui s'étendent au milieu des oliveraies et des champs. Quelques monuments prestigieux ont été restaurés pendant le XXe siècle. La qualité de conservation remarquable des mosaïques et l'exceptionnelle préservation du site ont incité l'UNESCO à le classer au patrimoine mondial de l'humanité. Visite de la ville Sainte de moulay idriss Moulay Idriss Zerhoun est une ville du Maroc. Elle est située à 25 km de Meknès, dans la région de Meknès-Tafilalet. Cette ville abrite le sanctuaire du fondateur de la dynastie Idrisside, Idrîs Ier. Le titre de ville sainte laisse à penser qu'elle ne présente un intérêt que pour les musulmans. Il n'y a pourtant aucune pression religieuse sur le touriste. Seul l'accès au sanctuaire est interdit aux non-musulmans. Le climat est agréable loin des grandes chaleurs du sud. Quelques jours de villégiature permettent de saisir l'atmosphère de la ville. Il est très agréable de se promener dans les étroites rues pavées ou dans les collines environnantes. Volubilis n'est distant que de 5 km. Il est agréable de s'y rendre à pied. Les deux routes y conduisant offrent chacune leur panorama sur la ville et Volubilis. Des taxis font également la liaison. Elle est perchée sur le piton rocheux qui domine la vallée de l'Oued Erroumane et la plaine de l'ancienne ville romaine de Volubilis. Elle est un lieu de pèlerinage qui donne lieu à un grand rassemblement (moussem) annuel. Installation le soir à l’hôtel ZAHRAT AL JABAL rue Lalla Nezha à FES – aucun problème avec l’hôtel - repas correct par contre pas d’alcool pour les repas (directeur n’autorise pas l’alcool dans son établissement) Mercredi 13 mai 2009 visite de FES Fès ou Fez ( en arabe) est la troisième plus grande ville du Maroc, après Casablanca et Rabat avec une population de 1 508 782 habitants. C'est l'une des quatre « villes impériales » (avec Marrakech, Meknès et Rabat). La médina (vieille ville), un exemple modèle d'une ville orientale, est placée sous la protection de l'UNESCO[2]; elle est inchangée depuis le XIIe siècle. Le bleu profond de ses céramiques est un des symboles caractéristiques de Fès. Elle possède la plus grande médina du monde. Son rayonnement international passé en fait l'une des capitales de la civilisation arabo-musulmane aux côtés de Damas, Bagdad, Cordoue, Grenade... Selon une légende, le nom de la ville viendrait de la découverte d'une pioche (arabe : فأس [fa's], pioche) à l'emplacement des premières fondations. Point de vue sur FES, visite de la Médina et de souks (3 heures de marche) vraiment génial. Après midi visite extérieur du Palais Royal et visite en mini bus sur certains secteurs de FES Jeudi 14 mai 2009 direction MEKNES Meknès, arabe : مكناسMaknâs, Marocain : M'knâs, hébreu : מקנס, מקנאס) est une ville du Maroc qui tire son nom du berbère Meknassa du nom de la tribu fondatrice de la ville. Elle est le chef-lieu de la région administrative de Meknès-Tafilalet, au centre du pays. La ville est située à 120 km à l'est de Rabat et à 60 km à l'ouest de Fès. C'est l'une des quatre villes impériales du Maroc. Elle fut la capitale du Maroc durant le règne de Moulay Ismaïl. Meknès est située à une altitude de 500 m environ, sur le plateau de Saïs, entre le Moyen-Atlas au sud et les collines pré-rifaines au nord. La ville est traversée par oued Boufekrane, qui sépare la médina (ville ancienne) de la ville nouvelle (dite "Hamria"). La population de la ville de Meknès est estimée actuellement à 950 000 habitants (avec agglomération), la banlieue Est de Meknès (Toulal) et la banlieue Ouest (Ouislane) compte une population de 100 000 hab. Cette population qui travaille la plupart sur Meknès fait la navette quotidienne avec Hamria, qui abrite la quasi totalité des administrations de la région Meknès-Tafilalet, grâce à la nouvelle société de transport urbain Citybus qui a débuté son service le 18 novembre 2005, Meknès ayant été privée pendant 2 ans de transport en commun suite à la faillite de la RATUM. Ils sont également desservis par les grands taxis qui circulent sur la zone urbaine de Meknès, contrairement aux autres grandes métropoles marocaines où les taxis sont extra-urbains (à part Casablanca). La zone rurale est liée a la ville par le réseau de transport octroyé a Citybus dans un périmètre de 40 km autour de Meknès. Le transport mixte et les taxis ruraux permettent également de relier Meknès à la zone rurale. Meknès est la 4e ville impériale du Maroc. La médina de Meknès est classée depuis 1996 Patrimoine mondial de l'UNESCO et connait depuis lors divers opérations de restauration des sites (murailles, portes, ruelles, places publiques...). Elle est maintenant digne des plus grandes villes méditerranéennes et arabes de par sa diversité culturelle. La fameuse place Lehdim a connu en 2007 2 opérations de restauration et rénovation et un autre rénovation en cours de réalisation. Visite extérieur du Palais Royal, mosquée et ville de Meknes. Départ l’après midi vers la ville de Beni Mellal Beni Mellal est une ville du Maroc entre le Moyen Atlas et la plaine de Tadla, au centre du pays. Située sur l’axe routier des villes impériales Fès et Marrakech, elle est ouverte sur le sud marocain via les provinces d’Errachidia à l'Est, de Khénifra au Nord-Est et de Ouarzazate au Sud-Ouest. La ville comptait 163 248 habitants en 2004. L'ancien nom de Beni Mellal était Dai. Dai est une petite rivière qui traverse la ville. Beni mellal se compose de deux mots beni : fils et mellal : mellal mot amazigh qui signifie blanc car la ville est situé au pied d'un mont blanc Tassemit (« le mont du froid ») à une altitude allant de 600 m à 2240 m au dessus du niveau de la mer. Le climat de la région est très continental, avec une pluviométrie qui varie selon les années de 300 à 750mm par an. La température devient négative à partir de janvier avec des chutes de neige dans les reliefs au dessus de 1000 m et il peut neiger aussi au dessus de 500m mais rarement comme on a vu en 1974 ou la neige a été aperçu dans la ville de Beni Mellal a 620 m. L'été est très chaud à cause des vents brûlants du sud-est (chergui) qui s'abattent sur la région et font monter le mercure au-delà des 40°C (47°C en juillet 2007) et peut finir par des orages rafraîchissant le sol surchauffé. Visite du parc avec les chutes d’eau AIN ASSERDOUN Installation hôtel le CHEMS route de Marrakech à BENI MELLAL - aucun problème vraiment génial. Vendredi 14 mai 2009 départ vers Marrakech Marrakech connue sous le nom de Perle du Sud ou Porte du Sud et de Ville rouge ou Ville ocre, est une ville du Maroc au pied des montagnes de l'Atlas. Marrakech fut fondée en 454 de l'Hégire, correspondant à l'an 1062 de l'ère chrétienne, par Youssef Ibn Tachfin, premier souverain de la dynastie Almoravide. Le nom de Marrakech vient du berbère "Amour" qui signifie "pays" et " Akouch" qui veux dire " dieu" ce qui donne la terre de dieu ou la terre sainte. Une autre étymologie donne, à partir du dialecte tifinach, l'interprétation de "terre de parcours"[1] Très vite, à Marrakech, sous l'impulsion des Almoravides, hommes pieux et austères, de nombreuses mosquées et médersas (écoles de théologie coranique) furent construites, ainsi qu'un centre commercial pour le Maghreb et l’Afrique noire. Marrakech grandit rapidement et s'imposa comme un centre culturel et religieux influent, des remparts sont également édifiés pour protéger la ville. Elle devient le Noyau, La Capital Des Almoravide. La ville, fut ensuite fortifiée par le fils de Youssef Ibn Tachfin, Youssef Ben Ali, par la construction de remparts sur plusieurs kilomètres, l'architecture de la ville a été influencée par Fès, capital fondée par Idris Ier, et l'Espagne musulmane. Ces deux Villes sont le Rayonnement Culturel, Architectural du Maroc, mais aussi du Monde Arabo/Musulman ce sont elles qui ont Inspiré Al Andalus et qui l'ont déversé au Monde Arabe. En 1147, les Almohades, partisans d’un Islam orthodoxe s'emparèrent de l'enceinte de la ville, les derniers Almoravides exterminés, la presque totalité des monuments détruits. Les Almohades construisirent de nombreux palais et édifices religieux, comme par exemple, la célèbre mosquée de la Koutoubia construite sur les ruines d'un palais almoravide. Afin d'alimenter la palmeraie et les grands jardins, un système d'irrigation fut perfectionné. Marrakech, par rayonnement culturel attira de nombreux écrivains et artistes, venus notamment d'Andalousie. En 1269, Marrakech fut conquise par les nomades mérinides aux dépens des derniers Almohades. Lorsque survient l'avènement de la dynastie Mérinide, Marrakech tomba alors dans une certaine léthargie, et son déclin entraîna la perte de son statut de capitale au profit de sa grande rivale, Fès. Au début du XVIe siècle, Marrakech redevient la capitale du royaume, atteint rapidement son apogée, en particulier grâce au sultan Saadien, Mohammed El Mahdi. De par la fortune amassée par les sultans, Marrakech fut embellie, les monuments en ruine alors restaurés et de somptueux palais édifiés. Le palais bâti par les Saadiens, le Badi, est une réplique de l'Alhambra, réalisée avec les matériaux les plus précieux provenant d'Italie, du Soudan, des Indes et même de Chine. Un protocole fastueux inspiré du Topkapi d'Istanbul y est appliqué. Malgré leur opposition aux Turcs, les Saadiens sont attirés par la civilisation ottomane. Un vestige de cette influence réside dans le nom du quartier de Derb Dabachi, qui dérive du terme "ogdabachi" et désigne un officier supérieur dans la hiérarchie militaire ottomane. Marrakech va de nouveau perdre son statut de capitale. À la fin du XVIIe siècle, l'actuelle dynastie alaouite succéda aux Saadiens. Le trône est successivement transféré à Fès puis à Meknès, nouvelle ville impériale. Au début du XXe siècle, Marrakech connaît quelques années de guerres civiles. En 1912, l'instauration du protectorat français au Maroc met fin à cette anarchie. En 1956, le retour d’exil du roi Mohammed V sera fêté à Marrakech comme dans le reste du pays. Visite de la place JEEMA EL FNA et des souks Samedi 15 mai 2009 – Visite des tombeaux saadiens Les tombeaux Saadiens de Marrakech datent de l'époque du grand sultan Ahmed al-Mansur Saadi (1578-1603). Ces tombeaux ne furent découverts que vers 1917, puis restaurés par le service des Beaux-arts. Ils ne cessent, depuis, d'impressionner les visiteurs par la beauté de leur décoration. Le mausolée abrite les corps d'une soixantaine de Saadiens, dont Al-Mansour, ses successeurs et sa famille. L'édifice est composé de trois salles. Le mausolée le plus prestigieux est la salle des douze colonnes. Cette salle abrite la tombe du sultan fils Ahmed El Mansour. Sa coupole en bois de cèdre ouvragé, et les stucs sont finement travaillés, les sépultures y sont en marbre de Carrare d'Italie. Ce mausolée constitue un très bel exemple de l'art décoratif hispano-mauresque. À l'extérieur, se trouvent les tombes des soldats et serviteurs et un jardin de la nécropole. Visite du Palais de la Bahia Le Palais de la Bahia, situé à Marrakech, est un chef d'œuvre de l'architecture marocaine dont la construction remonte à la fin du XIXe siècle, comme la plupart des palais arabes, il renferme de beaux jardins et de jolis patios, et comporte des chambres richement décorées. La construction du palais a été entreprise par l’architecte marocain El Mekki pour le compte du grand vizir Ahmed ben Moussa dit Ba Hmad (1841-1900). Après midi libre, nous avons décidé de visiter le jardin Majorelle (prix 30 dh environ 3 euros) En 1919 le peintre français Jacques Majorelle (1886-1962) (fils du célèbre ébéniste artiste décorateur Art nouveau Louis Majorelle de Nancy) s'installe dans la médina de Marrakech (alors sous protectorat français) dont il tombe amoureux des lumières, des couleurs, des odeurs, des bruits, de l'architecture, des habitants, des souks, des kasbahs d'argile ... En 1922 il achète une palmeraie en bordure de celle de Marrakech et en 1931, il fait construire par l'architecte Paul Sinoir sa villa style Art déco d’une étonnante modernité, inspirée de Le Corbusier et du Palais de la Bahia de Marrakech. Il y aménage son habitation principale au premier étage et un vaste atelier d'artiste au rez-de-chaussée pour peindre ses immenses décors. Amoureux de botanique, il crée son jardin botanique autour de sa villa, structuré autour d'un long bassin central, avec plusieurs ambiances variées, planté d'une végétation luxuriante où se nichent des centaines d’oiseaux. Ce jardin est une œuvre d'art vivante en mouvement, composé de plantes exotiques et d'espèces rares qu'il rapporte de ses voyages dans le monde entier : cactus, yuccas, nénuphars, nymphéas, jasmins, bougainvillées, palmiers, cocotiers, bananiers, bambous ... et orné de fontaines, bassins, jets d'eau, jarres en céramique, allées, pergolas ... En 1937 l'artiste crée un bleu outremer à la fois intense et clair : le bleu Majorelle, dont il peint les murs de sa villa, puis tout le jardin pour en faire un tableau vivant qu'il ouvre au public en 1947. Suite à un accident de voiture, Majorelle est rapatrié à Paris où il disparaît en 1962. Le jardin est alors laissé à l'abandon. En 1980 Yves Saint-Laurent et son partenaire Pierre Bergé fondent « l'Association pour la Sauvegarde et le Rayonnement du Jardin Majorelle », rachètent la villa atelier et le jardin qu'ils font restaurer et développer dans l'esprit de l'auteur des lieux en faisant passer le nombre d'espèces du jardin de 135 à plus de 300. Ils conservent la partie habitation pour leur usage privé et transforment l'atelier en Musée d'art islamique de Marrakech ouvert au tourisme où ils exposent leur collection personnelle d'objets d'art Islamique du Maghreb, d'Orient, d'Afrique et d'Asie : bijoux, armes, textiles, tapis, boiseries, poteries, céramiques Berbères, toiles et dessins de l'artiste... Décédé le 1er Juin 2008, Yves St Laurent a faire déposer ses cendres et il y repose . Aujourd'hui, le jardin entretenu par 20 jardiniers est devenu une des plus importantes attractions touristiques de Marrakech. Fin du séjour et départ pour AGADIR le dimanche 16 mai 2009 mais cela fera l’objet d’un autre carnet avec albums
Les bons plans repérés sur place.
Ville de Marrakech
Ville de Fes et Meknes
jardin majorelle à Marrakech
Et au final.
bon séjour le seul repproche c'est que les trajets sont longs et que certaines visites sont trop vites faites par manque de temps