Comment ça s'est passé.
Invitée trois jours (et trois nuits) par une amie pour l'aider dans certaines démarches, je suis retournée, pour la deuxième fois de ma vie dans cette région. Il y a dix ans, je m'étais inquiétée de l'anarchie des milliers de constructions, de la promiscuité qui devait régner en pleine saison, de l'absence de vrai projet d'urbanisme... j'ai été rappelée durement à la réalité. C'est une région suffisamment ensoleillée pour que les palmiers y poussent généreusement, c'est là son seul charme. Alicante possède une plage, très sale... et bordée d'une quatre voies bruyante qu'il faut "enjamber" pour faire une balade en ville. Le paséo est agréable et la végétation surprenante, le port permet des balades tranquilles le soir (et en haute saison ? je crains que la tranquillité s'envole...). Le fort veille comme le gardien du dernier relief avant une région plate et sans atout notoire. Les plages qui demeuraient préservées de l'urbanisation sauvage il y a dix ans sont aujourd'hui envahies... de tout, de touristes, de papiers, de déchets, de bruit... Je n'irai jamais réserver une location dans cette région, c'est sûr...
Et au final.
Ce n'était pas un choix de ma part, mais plutôt un devoir par amitié. L'homme est capable d'atrocités au nom de l'immobilier !