CarnetTunisie201415 jours

Dans l'atmosphère feutrée

Départ de Lyon avec la Compagnie "Transavia", aller correct, mais retour "chaotique", les paliers de décompression franchis trop rapidement, m'ont laissé en souvenir une oreille bouchée durant deux semaines... Arrivée…

MI
micathe41
Publié en 2014
15 jours5/5
Le récit

Comment ça s'est passé.

Départ de Lyon avec la Compagnie "Transavia", aller correct, mais retour "chaotique", les paliers de décompression franchis trop rapidement, m'ont laissé en souvenir une oreille bouchée durant deux semaines... Arrivée le 15 avril à Monastir, où mon "transfert" habituel m'attend. Parvenue dans le quartier de Mrezka vers 20h30, hammamet étend son voile du soir sur une mer calme, le tourisme ne bat pas son plein, la saison n'a pas encore débutée... L'hôtel est bien situé, dans une zone commerçante, toujours entre Hammamet et Nabeul, qui reste ma ville de prédilection... On m'acceuille de façon "élégante", avec coktail de bienvenue et toutes les attentions... Charme désuet, d'une autre époque, les lieux sont feutrés,propres et très clairs malgrè les boiseries cossues... Je bénéficie d'un repas aux mets variés et goûteux, servis par un personnel dont la tenue vestimentaire reflète un certain prestige. Je découvre vraiment l'hôtel le lendemain, avec ses splendides jardins parfaitement entretenus et son accès direct à la plage privée en suivant une majestueuse allée de palmiers. L'Hôtel est plutôt fréquenté par une population tunisienne composée de séminaristes et couples en voyage de noces, je suis plongée DANS la Tunisie même... Les soirs me trouvent alanguis au superbe bar, où les consommations restent hautement abordables et servies avec tout un attirail de petits fours, et je redécouvre les apéritifs espagnols si chers à mon enfance, qui clôturait chez les "grands" des fins de journée écrasées de soleil... Je profite de la piscine intérieure dont les verrières offrent une vue imprenable sur les jardins. La chambre elle aussi propose un panorama iddyllique, confortable, assez vaste, bien équipée, des sanitaires séparés de la salle d'eau où je découvre des petites attentions agréables et parfumées Le calme permet le repos, l'hôtel n'étant pas un club, on n'y entend pas les braillements de certaines chanteuses qu'affectionnent les grands clubs pour leurs animations...A la place, des musiques qui portent au rêve et à la douceur... Les jours passent et je finis par me sentir un peu "chez moi". J'en profite pour vivre à l'heure tunisienne, je prends le bus jusqu'à Nabeul pour partir sur Tunis et le TGM pour Sidi Bou Said où j'en profite pour esquisser quelques dessins au fusain et prendre un thé aux pignons au "café des Nattes" celui "des délices" ayant revêtu un aspect trop commercial... Et toujours le même plaisir de rentrer dans cet hôtel, où je profite d'un excelent repas, cependant, encore un regret, les plats de "consistance" restent trop européen à mon goûts, pâtes riz, rarement de la semoule et encore une fois, il m'a fallu allez déguster mon brick à la gargotte du coin, les plats typiques sont assez absents du buffet là aussi... Je peux m'en donner "à coeur joie" avec la salade méchouia et tunisienne, on en sert tous les jours, et je ne m'en lasse pas. A quelques pas de l'Abou Nawas, je redécouvre "La Petite Terrasse" face à la mer Bd de L'Envirronement, et mon jus de fraises...Avec le jeune Wahbi, photographe et un peu mon guide, qui sait m'offrir à son tour une séance cyber et thé, dans la mesure de ses moyens, nous arpentons les ruelles dans Nabeul, nous prenons des photos, riions et nous déchainons sur les musiques du "Latino". A l'heure du départ, je redonne RDV à mes amis tunisiens pour octobre, et classe cet hôtel qui prendra bientôt le nom de "Mouradi beche hammamet" ayant été racheté, dans la case "très bien"... En octobre, je tente son voisin "Le Royal Nozha", plus cotemporain, mais tout aussi prestigieux, et bénéficiant de bonnes critiques... Mais cette fois, je repartirais avec un vol "Tunisair"...

À ne pas rater

Les bons plans repérés sur place.

1

Café El Errachidia à Nabeul

2

Bar "La Petite Terrasse" à Mrzeka

3

Restaurant "La Traviatta" Mrzeka

Conclusion

Et au final.

Excelent, toujours un peu excedée par le harcèlement permanent où je me sens obligée de prendre une attitude de distance et de froideur, même venant du personnel masculin de l'hôtel, il m'a fallu encore devoir exprimer que je n'étais pas "seule en séjour" à la quête de "compagnie"... On finit par s'y habituer et s'adapter à la situation pour mieux la gérer