Comment ça s'est passé.
Située au sud de la République Dominicaine et à l’est de la capitale, Juan Dolio était une station balnéaire paisible. Plusieurs plages agréables et des récifs coralliens attendaient les touristes en quête de calme. Le Président de la République du pays possédait, paraît-il, une résidence dans le secteur. L’avion ayant atterri à Punta Cana, le trajet jusque l’hôtel fut assez long… et folklorique. En cours de route, nous avons vu les habitations typiques que ce soit en ville ou en campagne, la circulation, les cultures (palmiers, cannes à sucre...), les élevages (vaches à bosse et longues cornes, chèvres, chevaux, porcs, volailles...), les petits commerces (bars, coiffeurs, vendeurs de viandes séchées à l’air libre et... aux mouches…)… et une vache morte restée au bord de la chaussée. Au retour, c’est un cheval que les oiseaux nettoyaient sur le chemin. Les routes comportaient de nombreux trous et bosses. Les travaux n’en finissaient pas. Les ralentisseurs, très hauts, devaient être passés très lentement. Même de cette manière, il restait difficile de ne pas accrocher les bas de caisse ou les tuyaux d’échappement. Le code de la route n’était pas respecté. Les initiatives de notre chauffeur étaient assez spectaculaires: refus de priorité, dépassement de files de voiture, oubli de bande médiane continue, aucun signalement de changement de direction, coups de freins ou accélérations intempestifs... Nous étions secoués dans tous les sens. Un couple belge cachait difficilement sa désapprobation. Nous sommes passés par la Otra Banda, Higùey (et se cathédrale de Béton), Bayahibe, le rio Chavon (superbe panorama où furent tournées des scènes des films Apocalypse now et Rambo2), la Romana. L’hôtel « Barcelo Talenquera Resort » ne manquait pas de charme. Les chambres se trouvaient dans de petits immeubles répartis dans un grand parc. Les arbres et arbustes en bordure d’allées étaient éclairés par une multitude de petites lampes, genre sapin de noël, d’un goût pas très raffiné, à notre avis. Le parc abritait de nombreuses plantes et une faune variée : poissons, flamants rouges, colibris, serins, moineaux et de nombreux autres oiseaux. De la petite terrasse derrière la chambre. Nous surveillions les oiseaux (serins, moineaux, colibris...) qui venaient boire et prendre leur bains dans les flaques laissées par l’arrosage. Des petits iguanes, gonflaient leur gorge et se pourchassaient. Le village de Juan Dolio comptait une partie plus moderne à l’est de l’hôtel avec des commerces nouveaux, pas très typiques, le long d’une avenue à double voie. En fait, une seule était praticable. L’autre se couvrait d’herbes par endroits, les trous devenaient énormes; les réparations semblaient entreprises, mais nous n’avons pas vu d’ouvriers. Nous avons été abordés par des taxis en moto. Ici, on monte régulièrement à trois sur une moto. A l’ouest de l’hôtel, en bord de mer, le village se montrait plus ancien, plus typique. Quelques vendeurs de tableaux naïfs fabriqués en série, mais qui ne nous déplaisent pas, étaient installés en plein air. Des travaux de voirie avaient lieu avec des moyens rudimentaires. Les plages : -Celle de l’hôtel se révélait la plus agréable. Les cocotiers nombreux rendaient le paysage attrayant. Nous y étions, peut-être, un peu trop souvent accostés par des vendeurs. Dans la mer, des petits rochers près du bord blessaient parfois les pieds, plus loin se trouvaient des algues. - Vers l’ouest, nous avons contemplé la pêche des pélicans. La promenade en bord de mer, agréable et tranquille, voyait alterner les plages de sables et quelques rochers. Les cocotiers tombés en bordure de l’eau se couvraient de petits crabes qui fuyaient à notre passage. Après une série de plages privées, nous sommes parvenus aux plages publiques. Ensuite, venait une longue plage calme bordée d’arbres. -Vers l’est, la côte après les hôtels devenait désertique. Elle était bordée de cocotiers et de rochers où s’écrasaient les vagues. Le sable devenait plus rare, la mer se montrait plus agitée : lieu plus sauvage.
Les bons plans repérés sur place.
Les plages
Et au final.
Hôtel agréable lorsque nous connaissons toutes ses possibilités (choix des restaurants en fonction de nombres de personnes). Certaines chambres sont, peut-être, près de l'animation; Ce n'était pas notre cas. Plage petite mais agréable, belles promenades sur littoral.