Comment ça s'est passé.
Pour se rendre à Ouled Driss au départ de Marrakech, on s'arme de patience et d'un minimum de courage si l'on empreinte un grnd taxi. Pour effectuer les 500 km qui sépare les deux lieux, il faut en effet compter 9 bonnes heures et le passage de deux cols. La route passe par le col de Tichka qui offre une route en lassés avec des précipices impressionant. Cette route est de plus pratiquée par de nombreux camions qui se trainent à 20-30 km/h. Une opération qui apparait rapidement indispensable si l'on souhaite parvenir à destination avant la fin du week-end. La manoeuvre ne semble pas effrayer notre chauffeur, ce qui n'est trés certainement pas le cas des occupants du véhicule qui se cramponnent nerveusement aux poignées ou l(un à l'autre (ils sont après tout 4 à l'arrière). Une fois les 100 km de cols passés, on peut savourer la beauté du paysage de l'atlas qui se caractèrise par une palette de couleurs encroyables. Les gourmants font une halte à Ouarzazate au Relais St Exupéry pour déguster l'excellente cuisine de Jean Pierre. Pour nous, c'est un passage obligatoire dans cette ville et le principal attrait du centre ville. L'estomac satisfait et les papilles flattées, on reprend la route direction Zagora en passant par la vallée du Drâa. Cette route se caractérise bien entendue par son parcours adjacent à l'Oasis du Drâa et par le nombre impressionnant de Kasbah plus ou moins bien entretenues dréssées le long de la route. Une fois Zagora passé, on commence sérieusement à s'enfoncer dans un paysage désertique avec pour seule trace de verdure les cimes des palmiers de l'Oasis parfois entre aperçus. Après ces 9 heures de route, nous voici enfin au bivouac des 1001 nuits à Ouled Driss où nos amis Mohamed et Brahim nous attendent tout en satisfaisant les besoins des randonneurs du désert en partance ou de retour de leur expédition. Construit sous les palmiers, le bivouac est constitué de quelques batiments en dur et d'une multutudes de tentes. On se retrouve plongé dans une ambiance traditionnelle avec tous les conforts modernes, dont un Hammam traditionnel. Au bout du campement, débute l'étendue infinie du Sahara ... Et le désert me direz-vous ? On ne parle pas du désert, on le vie.
Et au final.
J'y retourne tous les 2-3 mois ...