Comment ça s'est passé.
A l'aube de ces vacances estivales, n'ayant pas de congés programmés; j'ai décidé de m'octroyer de longs week-end pour ces huit semaines de vacances. Mon but, faire découvrir la capitale et ses sites touristiques, à travers mon objectif et ma vision vis à vis des objets et des lieux. Cette aventure parisienne, débute par la visite du très célèbre musée d'Orsay. Aménagé dans l’ancienne gare du même nom (construite en 1898), le musée d’Orsay fut inauguré en 1986. Le bâtiment original fut l'œuvre de l’architecte Victor Laloux. De 1983 à 1986, pour permettre sa reconversion en musée, il a été reconfiguré par les architectes Renaud Bardon, Pierre Colboc et Jean-Paul Philippon lauréats du concours d’architecture en 1979. ils furent rejoints par la suite par l’architecte d’intérieur Gae Aulenti. Les collections du musée d’Orsay proviennent essentiellement de trois grands musées, du musée du Louvre , du musée du Jeu de Paume et du musée national d'art moderne. En cette après-midi ensoleillé, accompagné de mon meilleur ami et de mon fidèle panasonic FZ18 , nous sommes arrivés par la passerelle Léopold-Sédar-Senghor, balayé par les chauds rayons de soleil de cette fin de Juin. L'accès au musée se fait par le quai Anatole France; sur le parvis-exposition, sont exposés des sculptures animalières, le Cheval à la herse de Rouillard, le rhinocéros et le jeune éléphant pris au piège de Fremiet. Une imposante porte tambour noir, nous invite à entrer dans dans ce lieu d'histoires et de voyages, culturels et passés. Un vigile, un portique de securité, une caisse mais pas de billet.... Une lumière éblouissante descend de la verrière , un escalier et nous entrons dans la nef, gardée par le Lion assis de Barye. La nef est une longue salle, aménagée de par et d'autre, de salles d'expositions, bordées par les galeries Seine et Lille. Légèrement inclinée, la visite se chemine à travers les marbres et les bronzes. Les sculptures de bronze font contraste sur la blancheur immaculée du marbre des statues. Le haut de la nef, est couronné par Les quatre parties du monde soutenant la sphère céleste, de Jean-Baptiste Carpeaux. Splendide sculpture; force et beauté de l'œuvre. Passé la nef, on accède à la partie, dite opéra, où trône majestueusement une reproduction, coupe longitudinale, de l'opéra Garnier; et sous le plancher de verre, la maquette représentant le quartier de l’Opéra Garnier crée au début du siècle. Face à la maquette, mon œil fut attiré par un décor étoilé, devant lequel présidait une sculpture féminine dont la pureté des lignes et la blancheur faisaient palpiter mon objectif. La terrasse Lille, ses œuvres uniques, composition et aménagement réussis, symbiose des arts modernes et anciens. Au bout de la terrasse, splendeur unique, blancheur immaculée, l'ours blanc de François Pompon. Majestueux, pureté des lignes et un bonheur pour mon panasonic. Terrasse Seine, une œuvre en bronze, une perspective pour mon œil intéressé, et une photo volée. Sur les salles adjacentes, d'autres bronzes, aménagement et composition réussi entre peintures et sculptures. Le niveau supérieur, la découverte. Une succession de salles, claires et aérées, aux œuvres accessibles, Van Gogh, Monet, Renoir, Lautrec, que du bonheur. Un tour d'horizon des impressionnistes, des œuvres primordiales, exposés à la lumière douce pour en apprécier les couleurs. Certaines salles, notamment celles où sont exposés, les dessins de Toulouse-Lautrec, sont plongés dans l'obscurité. Mais cette ambiance obscure ne nuit nullement à l'appréciation des dessins. La terrasse extérieur, vue sur Paris et la Seine, ornée de sculptures monumentales décoratives. Une vue sur les bateaux mouches et leurs flux incessant de va et vient. Scène parisienne touristique des beautés de la capitale, pour les touristes. Fin de cette première journée. La suite bientôt.
Les bons plans repérés sur place.
nef
terrase Lille
salles d'expo
Et au final.
Un musée à voir et à revoir.