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Notre Dame de Langonnet

Langonnet : il faut prononcer langonnette en français et /langon't/ en breton) est une commune du département du Morbihan, dans la région Bretagne, en France. Elle englobe l'ancienne trève de La Trinité-Langonnet. Le…

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loulette75
Publié en 2017
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Le récit

Comment ça s'est passé.

Langonnet : il faut prononcer langonnette en français et /langon't/ en breton) est une commune du département du Morbihan, dans la région Bretagne, en France. Elle englobe l'ancienne trève de La Trinité-Langonnet. Le nom breton de la commune est Langoned. Ses habitants se nomment les Langonnetais et Langonnetaises. Notre Dame de Langonnet est une abbaye cistercienne qui a été fondée le 20 juin 1136 par Conan III, duc de Bretagne dans la paroisse de Langonnet, diocèse de Quimper. On ne sait ni quel motif porte à faire cette fondation, ni quelles personnes contribuent à cette bonne oeuvre. L'abbaye de Langonnet comme Bégard est fille de l'Abbaye de l'Aumône. Cette abbaye a sept religieux. Cette abbaye est restaurée au XVII-XVIIIème siècle. Le cloître date du XIIIème siècle. Le premier abbé est inconnu. Le second est saint Maurice, qui est un des arbitres établis en 1161 pour juger le différend que les chanoines de Saint-Pierre de Nantes avaient avec les religieux de Quimperlé, relativement à la propriété de l'église de Notre-Dame dans la ville de Nantes. Il construit en 1170 le monastère nommé depuis de Saint-Maurice dans la forêt de Carnoët, avec la permission du duc Conan IV, qui estimait beaucoup sa vertu. Ce prince lui donne le terrain nécessaire pour établir l'abbaye, et dote cette maison. Maurice est originaire de Loudéac, au diocèse de Saint-Brieuc, et cultivait les belles-lettres dans sa jeunesse. Conduit par l'esprit de Dieu, il se retire vers l'an 1140 dans le monastère de Langonnet, dont il est fait abbé par la suite. C'est dans ce dernier lieu qu'il meurt en odeur de sainteté en 1191, selon l'auteur de sa Vie. On ne sait s'il se démet du gouvernement de Langonnet, lorsqu'il commence à bâtir celle de Carnoët, ou s'il retient l'administration des deux maisons. Hervé de Caboul succède à saint Maurice dans le gouvernement des abbayes de Langonnet et de Carnoët, et vit encore en 1220. On ne sait en quel temps les deux maisons se séparent. Guillaume admet en 1507 Hervé de Léon, seigneur de Noyon, à la participation des prières de sa communauté. Il ne prend dans cet acte que la qualité d'abbé de Langonnet. Henri de Kergoet est abbé de Langonnet en 1477, suivant un acte de l'église de Quimper. Il assiste le 15 octobre 1480 à l'entrée solennelle de Guy, évêque de cette église, et vit encore en 1482. Vincent de Kergoet est abbé de 1510 à 1514. Frère Yves de Bouteville est maintenu en possession de l'abbaye de Langonnet le 13 avril 1518 contre Frère Yves de Vaucouleur, qui lui dispute ce siége. Yves de Bouteville meurt en 1536, et son temporel est mis en régale le 7 avril de la même année. Jean Nicolas est abbé commendataire en 1541. François de Bonacourcy fait serment de fidélité au roi en 1549, dans la Chambre des Comptes de Nantes. Paul de Bonacourcy fait un pareil serment en 1590, assiste aux Etats de Rennes en 1603, et vit encore en 1640. Isaac de Marbeuf assiste aux Etats de Vannes en 1649 en qualité d'abbé de Langonnet. Claude de Marbeuf assiste aux Etats de Dinan en 1675 comme abbé de Langonnet. René Auguste de Marbeuf, aumônier de la reine, est nommé en 1725, au mois de mai, et conserve cette abbaye jusqu'en 1754. N. de Lesquen, chanoine de Rennes et commissaire provincial de la chambre des décimes, est nommé abbé de Langonnet en 1754, et meurt le 10 novembre 1765. Toussaint François René Conen de Saint-Luc succède en 1766 à M. de Lesquen dans l'abbaye de Langonnet, devient évêque de Quimper en 1773, et se démet de cette abbaye en 1785. François Charles Chevreuil, natif du diocèse de Quimper, chanoine, vicaire général, official diocésain et chancelier de l'Eglise de Paris, est le dernier abbé de Langonnet. Nommé en 1786, il ne jouit que pendant quatre ans de ce bénéfice. Les moines sont expulsés en 1790. Les bâtiments sont alors utilisés par un détachement du Faouët. En 1806, l'abbaye de Langonnet est transformée en haras national jusqu'en 1856. De 1856 à nos jours, l'abbaye de Langonnet est habitée par une communauté de missionnaires spiritains. En 1880, Langonnet voit arriver la relique de saint Maurice Duault. Plus tard, Langonnet devient une maison de repos jusqu'au retour de l'école catholique et la fondation d'un musée missionnaire. source : infobretagne.com