Comment ça s'est passé.
Nous arrivions du Mercantour (voir carnet de voyage correspondant). Nous sommes entrés dans le Queyras par le Col de Vars . Les pâturages se trouvaient parsemés d’une multitude de petits rochers. Nous sommes passés à Guillestre, Château-Queyras avec son remarquable château perché, à Aiguilles avec ces nombreux mélèzes et son microclimat réputé pour sa clémence, puis enfin à Abriès, notre lieu de séjour à l’hôtel du « Serre-Lara » La Garcine. Une visite du village de Saint-Véran, le plus haut d’Europe, s’imposait. Pour y parvenir, nous avons traversé le pittoresque village de Molines-en-Queyras par les ruelles frôlant d’anciennes habitations surmontées d’un grenier à foin. Saint-Véran se montrait encore plus typique sur les hauteurs, avec également ses greniers placés au dessus des habitations. La circulation des voitures y restait interdite. De nombreux touristes flânaient dans les rues étroites A partir d’Abriès nous nous promenions souvent à pied sur le sentier bordant le torrent et menant à Ristolas. Ristolas, village de 50 habitants à 1590 m d’altitude. Il s’y trouvait pourtant 1 hôtel hébergeant surtout des randonneurs. De ce village partaient quelques promenades. Un après-midi nous avons entrepris l’une d’elle, celle qui conduisait au lac Lacroix en suivant la vallée du Ségure. Au rythme lent de notre marche, il aurait fallu une journée pour parvenir à destination : excursion agréable… malgré la forte chaleur. En général, les randonneurs, se rendaient en voiture à l’Echap à 4 km vers le bout de la vallée afin de suivre les sentiers vers le Mont-Viso. C’est ce que nous avons fait pour aller jusqu’au refuge à 2460m d’altitude. Lorsque nous avons atteint le Petit Belvédère, nous nous sommes reposés près d’un torrent en compagnie des marmottes. Au Grand Belvédère se trouvait une cabane pastorale. La vue sur le Mont-Viso se dégageait. De là, nous avions le choix entre deux chemins. A l’aller, nous avons choisi celui du haut. Après le repas près du refuge, nous nous sommes rendus au bord d’un petit lac avant de revenir à notre voiture par le chemin du bas. Il se trouvait parfois à l’ombre. La végétation nous a étonnés par les variétés florales. A partir de l’Echap, nous nous sommes également rendus au lac Egorgeou (altitude 2388m). Peu après le départ, sur les premières hauteurs, nous avons traversé une très belle forêt de mélèzes. En terrain dégagé, pendant une halte nous avons vu deux chamois. Nous avons regretté le manque d’ombre près du lac. Vous remarquerez les vues sur le Mont-Viso. En partant d’Abriès cette fois, en direction du nord et en remontant le vallon encaissé du torrent Bouchet, nous sommes parvenus à Valpreveyre à l’altitude 1850m). Ce petit village abandonné était desservi par une route étroite. Nous avons plaint les caravaniers qui se rendaient au camping voisin. Nous avons terminé cette excursion aux environs de l’altitude 2050 m dans l’ombre bienfaisante de quelques arbres. On dit que le Queyras jouit d’un climat privilégié, cet adage n’a pas été démenti durant notre séjour. Nous avons quitté la contrée en passant par le col de l’Izoard à l’altitude de 2361m. Celui-ci était précédé de la casse déserte, lieu qui porte bien son nom. La route traversait en corniche un site étrange, entièrement désolé, avec ses éboulis et ses rochers déchiquetés. Le col se trouvait très dégarni du côté Queyras, herbeux de l’autre. Nous sommes parvenus dans le massif des Ecrins. C’était un autre paysage avec les glaciers impressionnants. Nous nous sommes promis de passer de prochaines vacances dans la région.
Les bons plans repérés sur place.
Saint-Véran
Promenades vers Mt-Viso
Et au final.
Jolie région au climat privilégié. Nombreuses promenades faciles.