Comment ça s'est passé.
TIBET-CHINE en 23 jours. Juillet 2005. C'était mon second voyage en Chine. Le premier, ayant eu lieu en 1996, ne m'avait pas laissé un très bon souvenir, Les gens n'étaient pas accueillants, aucun sourire, aucun contact. Tout le monde reniflait et crachait n'importe quand et n'importe où – même dans chaque restaurant il y avait des crachoirs aux pieds de chaque table. En dehors des hôtels, tout était sale. La « bouffe » dégueulasse, les toilettes inexistantes (souvent un trou au-dessus d'une rigole et sans porte....) et j'en passe. Mais le Tibet, que je souhaitais visiter, incluait obligatoirement un passage en Chine. Heureusement que la première expérience ne m'as pas rebuté. Sourires, propreté, bonnes manières, bien manger... est l'ordre du gouvernement d'après Mao et de la « bande des 4 » Malheureusement, l'ouverture au monde a eu des effets néfastes sur le reste du pays. Destruction de quartiers entiers dans les grandes villes pour y construire des routes et des buildings. Construction de l'immense barrage sur le Yang Tse, qui a déplacé des millions de personnes (officiellement 1.200.000...!) et modifié le climat de la région. Le Tibet m'a un peu déçu (si je compare avec le Nepal). Les paysages sont impressionnants à certains endroits. Et parfois inattendus... à 3.500 mètres d'altitude, des dunes et des champs de blé! Souvent pas de route, mais de la piste et malheureusement les sommets ne sont pas visibles en été. Par contre les temples sont souvent très mal entretenus et les moines qui y vivent ne pensent qu'à une seule chose : vous surveiller pour être certain que vous ne prenez pas une photo sans avoir payé auparavant. Rien à voir avec la ferveur et la croyance... Les gens sont accueillants mais très sales. Notre guide tibétain, super gentil, nous a expliqué qu'il y avait une fois par an la fête de la lessive... C'est lui également qui nous a expliqué ce qui se passe avec les morts. Pour les « funérailles célestes », ceux-ci sont accompagnés par un moine sur une colline près du village, Là ils sont dénudés et leurs corps découpés sont alors laissés aux rapaces. Les plus pauvres et les veufs sont eux jetés démembrés dans le fleuve. Les malades contagieux incinérés.
Les bons plans repérés sur place.
LHASSA
XIAN
PEKIN
Et au final.
Il faut se dépêcher de visiter la chine avant que la modernité gallopante n'ait tout défiguré - surtout dans les grands centres.