CarnetFrance2019

Traversée du Beaufortin - septembre

Nous avons quitté Plan-Peisey faute d’un hôtel pouvant nous héberger à partir du 1er septembre. Nous avons décidé de nous rendre aux Houches. Pour cela, il nous a fallu traverser le Beaufortin. Après Bourg-St-Maurice,…

BE
Bern
Publié en 2019
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Le récit

Comment ça s'est passé.

Nous avons quitté Plan-Peisey faute d’un hôtel pouvant nous héberger à partir du 1er septembre. Nous avons décidé de nous rendre aux Houches. Pour cela, il nous a fallu traverser le Beaufortin. Après Bourg-St-Maurice, la route restait étroite jusqu’à mi-chemin du Cornet de Roselend. A partir de là, le temps couvert nous a privés de belles vues sur les glaciers et sur la chaîne du Mont-Blanc. Nous n’avons pu que deviner certaines d’entre elles. Au cornet, le paysage remarquable frappait par la solitude immense… des kilomètres… un plan sans arbre, parsemé de rocs. Tout cela dans les nuages et l’air frais persistant. Nous avons aperçu quelques marmottes. Les abris de bergers et les pâturages défilaient nombreux. Nous ne comptions plus les vaches. Les bidons de lait placés le long des routes pour le ramassage marquaient le paysage. Nous voyagions bien au pays du fromage. Très typique ! Vient le Lac de Roselend, résultat de la construction d’un barrage. Des vues magnifiques se dégageaient sur l’ensemble de son pourtour. Après la descente par le défilé d’Entreroches, nous sommes parvenus à Beaufort (alt. 743m). La ville nous parut blottie au fond de la vallée. Nous avons fait un détour par Arêches, village agréable situé plus haut (alt. 1055m). Ensuite, nous avons pris la direction des Saisies, station moderne. Après celle-ci, la route se rétrécissait et les virages se multipliaient ; elle franchissait, un bon moment, d’agréables sous-bois. Nous sommes passés à Notre-Dame.de Bellecombe, puis à Flumet, ville encaissée traversée par de nombreux véhicules.

À ne pas rater

Les bons plans repérés sur place.

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Cornet et lac de Roselend

Conclusion

Et au final.

Paysages particuliers. Dommage que le temps n'était pas de la partie.