Comment ça s'est passé.
Lorsqu'on arrive à Goa, on est immédiatement étonné et déboussolé. Ce petit territoire indien (le plus petit de l’Union indienne avec ses 3 700 km2) est couvert d’églises, d’une blancheur immaculée. Dans les villes, dans les villages émergeant des forêts de cocotiers ou perdues au milieu des rizières, le spectacle est le même : des églises, des stèles, des chapelles rappellent au visiteur l'héritage d'un passé colonial. De toute évidence, si à Goa nous sommes en Inde, il s’agit d’une autre Inde, celle que 4 siècles de présence portugaise ont profondément imprégnée en donnant sans conteste à ce bout de territoire une spécificité propre. La colonisation, en mêlant le monde portugais et indien, a produit une société à jamais différente du reste de la Péninsule et marquée par un métissage manifeste à tous les niveaux : l’art, la littérature, la langue konkani, la nourriture, le catholicisme qui n’a pas effacé la division en castes de la société indienne... Les femmes aux habits multicolores, les hommes aux moustaches noires et les cabanes paysannes portugaises, les nombreuses maisons agrémentées de vérandas couvertes et surtout les petites églises blanches, tout témoigne clairement de l'héritage légué par les Portugais après 451 ans de colonisation. Le touriste trouvera du plaisir à goûter une nourriture plus variée et plus riche que dans le reste de l'Inde, des hôtels propres, de la musique portugo-brésilienne et de magnifiques plages de cocotiers.
Les bons plans repérés sur place.
Velha Goa
Les plages et leur ambiance nocturne
Le marché d'Anjuna
Et au final.
Endroit idéal pour faire un break entre Anjuna et Ellora avant de repartir vers Hampi ou vers le sud de l'Inde...