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Villar d'Arène -Juillet

En 1990, de retour du Queyras (voir carnet de voyage correspondant), nous étions passés par le col du Lautaret et La Grave. Les paysages nous ayant enchantés, nous nous étions promis de revenir dans la région. Nous…

BE
Bern
Publié en 2011
7 jours5/5
Le récit

Comment ça s'est passé.

En 1990, de retour du Queyras (voir carnet de voyage correspondant), nous étions passés par le col du Lautaret et La Grave. Les paysages nous ayant enchantés, nous nous étions promis de revenir dans la région. Nous avons tenu cette promesse l’année suivante. Nous n’avions cependant pas choisi notre point d’attache dans le massif des Ecrins. La Bérarde nous avait semblé constituer le point de départ de nombreuses promenades. Nous sommes donc allés sur place nous faire une opinion. La dernière partie de la route, sur près de 30 km apparaissait très… accidentée : beaucoup de cailloux, souvent une absence de revêtement, parfois des voies étroites et uniques avec refuges… Aucune chambre n’était disponible. Les randonneurs venaient nombreux et nous nous serions trouvés éloignés du monde. Nous avons donc quitté La Bérarde. Nous sommes allés à la Grave où nous étions sur le point de nous fixer. Nous avons changé d’avis après avoir vu Villar d’Arène (altitude 1650 m). Le centre du village, en contrebas de la route, nous a séduits : vraiment typique alpin ! Nous avons logé à l’hôtel du « Bec de l’homme » sur la place du village à proximité de l’église qui sonnait toutes les heures même la nuit. Voilà qui n’était pas apprécié par tous les pensionnaires de l’hôtel. La jolie fontaine à la porte de l’hôtel fournissait une eau excellente depuis 1862. Nous allions souvent nous asseoir de l’autre côté du torrent, la Romanche. Parfois, nous avancions sur le sentier en direction de La Grave. Au début, il traversait la forêt puis il débouchait sur un vallon habité par les marmottes. Nous avions des vues sur les glaciers en face de La Grave. Un après-midi, nous sommes montés à pied vers le lac du Pontet à 1682 m d’altitude. Nous y sommes parvenus en deux heures au pas de flâneur. Nous avons profité au maximum des vues qui s’offraient souvent à nous : vues sur les monts enneigés et les glaciers. Un autre après-midi nous avons emprunté le téléphérique de la Meije à la Grave. Il nous a conduits au col des Ruillans (3200m d’altitude) sur le côté du Rateau procurant des vues inoubliables en particulier sur la Meije. Au retour, nous sommes descendus un moment à une station intermédiaire, le plateau de Peyrou d’Amont à 2400m d’altitude. Nous y avons aperçu un chamois. Un nouvel après-midi a été consacré au Jardin alpin du Lautaret à 2058 m d’altitude. Comme son nom l’indiquait, il était situé près du col du Lautaret. Très intéressant, il trouvait place dans très beau site. Une excursion en voiture vers les Terrasses, puis le Chazelet (1835 m d’altitude) s’imposait. De ce vieux village aux rues souvent de terre battue, la Meije et son Glacier offrait un spectacle grandiose. Les vues de plusieurs angles et hauteurs se découvraient à l’occasion d’une courte marche : oratoire, table d’orientation… Une randonnée d’une journée a été nécessaire pour se rendre au refuge de l’Alpe à 2079m d’altitude. Le soleil frappait et il ne fallait pas compter sur l’ombre. La montée assez raide après parking précédait un long parcours en pente douce. Nous avons aperçu des chamois et des marmottes.

À ne pas rater

Les bons plans repérés sur place.

1

Téléphérique de la Meije

2

Le Chazelet

3

Jardin alpin du Lautaret

Conclusion

Et au final.

Nombreuses découvertes. Jolies vues sur les glaciers sans trop de déplacement. La montagne véritable à la portée de tous.