Comment ça s'est passé.
Nous avons quitté les Saintes un jour avant la date prévue. -Pour ce séjour, voir le carnet « voyage aux Saintes »- Contrairement aux informations de l’Office de Tourisme de la Guadeloupe recueillies sur internet, avant notre départ, aucun bateau ne dessert, le lundi, Marie-Galante au départ de Terre-de-Haut. Nous sommes donc arrivés le dimanche vers 16 heures30 au port de Saint-Louis grâce à la compagnie maritime « Iguana Comatrile ». Là, la gentillesse et la serviabilité des insulaires a permis de pallier à l’absence de taxi, d’autobus et de téléphone public (hors service) afin de rallier Capesterre à 20 kilomètres. Notre hébergeur qui est venu nous chercher, a commenté avec entrain le paysage qui défilait devant nous. Nous avons découvert Capesterre ! Déception ! Les routes à proximité du rivage étaient en réparation, des logements en construction, notamment près de l’appartement que nous avions retenu. Nous avons dû à chaque sortie faire attention où nous mettions les pieds. Pour le moment, nous nous demandions où nous avions mis les nôtres. Il paraît que ces travaux ont commencé depuis plus d’un an et doivent se poursuivre… encore pour autant (paraît-il). Heureusement, ces petits ennuis s’estompèrent jusqu’à presque s’oublier aux cours des promenades qui suivirent sur le sable fin et blanc, devant une eau turquoise et d’une couleur… tropicale ? tout cela à l’ombre des palmiers. Nous avons particulièrement adoré les allers (2 kms) et retours, parfois par la plage, parfois par la route, jusqu'à la plage de Petite Anse, en passant par la plage de la Feuillère, nos arrêts pour se rafraîchir ou déjeuner dans les petits restaurants installés sur le sable et sous des abris sommaires. A ce propos, nous n’oublierons pas le « Datcha » et son service sympathique. A l’intérieur du bourg, après une petite montée (petite puisque nous l’avons gravie), nous sommes parvenue à l’emplacement des bungalows « Soleil Levant ». La vue… Regardez l’album photos qui suit. Vers l’est, Capharnaüm et Les Caps, nous sommes entrés dans une zone d’élevage. La côte s’y montre sauvage à la vue et dans les faits. Les vagues mènent un assaut perpétuel contre les rochers abîmés. Nous avons loué une voiture pour 3 jours. La circulation à Marie-Galante reste à l’image de la vie de l’ile…tranquille. Elle est fluide, très fluide. Nous avons pu découvrir : - Grand-Bourg, ses plages et son marché du centre-ville. C’est un Grand-Bourg que nous avons essuyé, de jour, la seule averse tropicale, alors que nous déjeunions un délicieux poisson grillé (Ah ! ces poissons des îles) bien à l’abri sous un auvent. Par contre, une pluie souvent torrentielle s’est manifestée chaque nuit sans laisser de trace au matin. Cela ne nous a pas gênés. Ici, même la pluie a des égards pour les touristes. - L’intérieur de l’île avec sa végétation luxuriante (arbres à pains, bananiers, cannes à sucre…), ses moulins, ses cabrouets. Le cabrouet reste un moyen de transport de la canne à sucre. L’exploitation de cette dernière conserve certaines traditions et permet la fabrication d’un rhum de réputation mondiale. Nous avons suivi un moment, derrière les bungalows Beauséjour (au nord de Capesterre), les agréables sentiers à travers les fleurs et les champs (de cannes à sucre, bien entendu). - Les anses de l’est : Pointe de Folle Anse, de Mays, Canot, du Vieux-Port. - La côte très découpée du nord : Gueule Grand-Gouffre. Ici, nous avons maintes fois constaté que les relations se basent sur la confiance. Elles demeurent éloignées de celles des usines à touristes. Pourvu que cela dure ! Nous avons quitté Marie-galante, avec regret, en empruntant le bateau « Express des Iles ». Celui-ci accusait un retard d’une heure au départ et a dû passer par les Saintes. C’est donc avec plus de 2 heures de retard que nous sommes arrivés à Pointe-à-Pitre. Heureusement, nous avions prévu une longue visite de la ville, visite que nous pouvons, malgré tout, entreprendre avant le départ de l’avion. Nous ne manquons pas le traditionnel et sympathique marché aux épices où les avenantes vendeuses appellent leurs clientes « petites chéries ».
Les bons plans repérés sur place.
Toutes les plages
Et au final.
Séjour agréable. Les nombreux retraités qui y passent les mois d'hiver sont de cet avis. Sans les travaux de Capesterre, ma note aurait été plus élevée.